Réussir son séminaire de rentrée • Nouveaux militants • Recrutements • Nominations
Entourages n°230, la lettre des métiers politiques
⛱️ C’est l’été, préparez le séminaire de rentrée
Préparer le séminaire de rentrée reste l’un des sujets à gérer pour les nouvelles équipes municipales. Format, ordre du jour et financement : Amélie Salmon vous offre ses conseils pour en faire un moment aussi utile qu’agréable pour vos élus.
✊🏻 De la cause à l’action : la recomposition du militantisme politique
Denis Maillard analyse les mutations de l’engagement dans son enquête “La passion militante”. Le militantisme se réinvente autour de formes d’action plus concrètes, plus radicales, centrées sur la cohérence entre convictions personnelles et pratiques quotidiennes. Les organisations politiques traditionnelles peuvent-elles transformer ce militantisme de terrain en parcours politique plus institutionnel ? Nous l’avons interrogé.
Et aussi : Pierre-Marc Dufraisse, nouveau président de Dextera • 22ème Congrès des Régions de France • Être dircab face à la canicule • Gouvernance de l’IA responsable • Le pouvoir d’agir des territoires : mythe ou réalité ?
☑️Les recrutements : 15 offres à jour et vérifiées.
☑️Les nominations
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⛱️C’est l’été, préparez le séminaire de rentrée
Avant de partir pour quelques congés bien mérités après cette année agitée, préparer le séminaire de rentrée reste l’un des sujets à gérer. Format, ordre du jour et financement : Amélie Salmon vous offre ses conseils pour en faire un moment aussi utile qu’agréable pour vos élus.
1- Un point d’attention : le financement
Nombreuses sont les collectivités à recourir au budget formation pour régler le prix global du séminaire de rentrée, or ce n’est pas tout à fait correct. Si l’on s’en tient à la lettre du Code général des collectivités territoriales (CGCT), il faut ventiler :
- Les dépenses pédagogiques, c’est-à-dire la prestation de la formatrice ou du formateur qui viendra animer le séminaire (dépenses de fonctionnement, compte 6535),
- Les frais de restauration, déplacement voire hébergement des élus si vous choisissez de les dépayser, qui relèvent eux des frais de mission (compte 6532),
- Enfin, les compensations financières des élus-salariés qui relèvent des indemnités (compte 6531) et sont indemnisés jusqu’à une fois et demie la valeur horaire du salaire minimum de croissance, sur présentation de justificatifs de la part de l’élu et d’une attestation de présence de la part de l’organisme de formation agréé.
Car, et c’est un autre point de vigilance : pour être imputée sur le budget formation, la dépense du séminaire doit bel et bien recouvrir une activité pédagogique. Un team building, un voyage d’études, ne rentrent en aucun cas dans cette catégorie et le coût devra alors être réglé sur les frais généraux.
2 - Une formation à l’attention des élus, financée sur le budget formation, ne peut être organisée que par un organisme agréé par le CNFEL
Si, in fine, c’est le ministre qui valide ou non l’agrément, il est rare qu’il passe outre l’avis consultatif préalable du Conseil National de la Formation des Élus Locaux, qui a sa pleine confiance.
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Le CNFEL tient à jour un fichier en libre accès de tous les organismes agréés (la dernière version, à jour au 25 juin, est accessible ici).
Si vous souhaitez faire financer votre séminaire de rentrée des élus sur le budget formation de votre collectivité, vous devez donc vous assurer que son contenu corresponde bien à des actions de formation des élus locaux d’une part (voir sur ce point l’arrêté du 13 avril 2023 relatif au répertoire des formations liées à l’exercice du mandat d’élu local) et qu’il soit animé, d’autre part, par l’un des 239 organismes aujourd’hui agréés.
3- Quelles thématiques aborder, quel déroulé prévoir ?
Une fois réglées les questions administratives et financières, reste un point logistique avant de se pencher sur le contenu : quand et combien de temps allez vous demander à vos élus d’y consacrer ?
Pour y répondre, il faut prendre en considération leurs différentes dates de congés, puis savoir quel jour de la semaine choisir pour veiller à réunir le plus grand nombre d’entre eux. Et c’est souvent très différent d’une collectivité à une autre : pour certaines équipes, une journée en semaine est adaptée, pour d’autres il s’agira d’un jour de semaine en soirée tandis que d’autres, enfin, accepteront d’y consacrer une demi-journée le samedi voire le dimanche. Pour les littoraux, il peut être pertinent de ne pas surcharger la fin de saison estivale et de décaler votre séminaire à la fin septembre-début octobre. Dans tous les cas, sondez l’équipe en amont, dans l’idéal en ayant déjà une idée, même vague, d’un contenu et d’un lieu.
Pour le contenu, plusieurs options : si vos élus n’ont pas encore pris part à une session d’information sur les fonctions de l’élu local prévue à l’article L1221-5 du CGCT, c’est une excellente base pour mettre au même niveau anciens et nouveaux membres de l’équipe, et échanger sur la manière dont l’équipe peut utilement fonctionner. Si le mandat est déjà marqué par une problématique majeure (logement, redressement des finances, sécurité, etc.) votre choix peut se porter sur un formateur expert, qui partagera tant sa connaissance théorique que les expériences d’autres collectivités.
Une question se pose parfois : doit-on ou non convier les minorités politiques ? Il n’y a pas de réponse unique. Néanmoins, en début de mandat, c’est un geste d’ouverture fort qui peut, si tant est que le formateur en soit informé en amont, (re)lancer une dynamique de groupe.
Dernier conseil : si les apports théoriques sont indispensables pour que les élus repartent mieux outillés pour leur mandat, la convivialité ne doit en aucun cas être négligée ! Il y a quelques années, j’avais saisi l’opportunité offerte par un joli lieu réservé par un groupe départemental pour suggérer à l’organisateur un tour de table de présentation « les pieds dans l’eau » (de la piscine). Las, les conditions orageuses ne nous avaient pas permis de le concrétiser, mais c’est bien l’idée avec laquelle vous devez construire votre prochain séminaire : un moment de transition entre vacances d’été et rush de la rentrée.
Amélie Salmon
Liens utiles :
➡️Télécharger le fichier de tous les organismes agréés par le Conseil National de la Formation des Élus Locaux (format Excel)
➡️Consulter le répertoire des formations liées à l’exercice du mandat d’élu local
➡️Il est aussi possible de financer un séminaire de rentrée via le droit individuel à la formation des élus locaux. Pour plus de précisions quant aux modalités, consulter la page dédiée sur le site de la Caisse des dépôts qui en est la gestionnaire.
✊🏻De la cause à l’action : la recomposition du militantisme politique
Denis Maillard, conseiller politique et codirecteur de l’Observatoire de l’engagement de la Fondation Jean Jaurès, analyse les mutations de l’engagement à partir d’une enquête menée par l’Ifop, intitulée “La passion militante”. Si le militantisme demeure une pratique minoritaire, il se réinvente autour de formes d’action plus concrètes, plus radicales, et centrées sur la cohérence entre convictions personnelles et pratiques quotidiennes. Les organisations politiques traditionnelles peuvent-elles encore transformer ce militantisme de terrain en parcours politique plus institutionnel ?
- Quel est le nouveau portrait du militant qui se dessine dans votre étude ?
Denis Maillard : Le militantisme peut se définir par : « Comment est-ce que l’on transforme de l’énergie individuelle en action collective ? » Aujourd’hui, le militant “global” est politisé, mais ce n’est pas son premier combat. Son intérêt majeur est la cause militante qu’il soutient. Il peut en avoir une analyse politique, mais ce n’est pas lié à une appartenance à un corps politique. La cause passe avant. On va trouver des gens très engagés sur la cause qu’ils défendent.
De nouvelles caractéristiques sont apparues : Ainsi, la question du rapport à l’engagement : « comment ne pas me perdre totalement dans mon engagement bien qu’il structure ma vie, ma consommation, mon rapport avec des gens qui me ressemblent et partagent mes idées... ». La santé mentale et physique est prioritaire par rapport à l’engagement. On voit beaucoup dans le militantisme climat ou féministe d’attention au “safe space”, à exprimer comment on se sent... « L’action collective ne doit pas me détruire. »
Deuxième aspect : l’action collective doit “payer”. Elle doit être concrète.
Et enfin, nous avons observé une forme de radicalité dans le sens où l’on s’attaque à des choses qui ne supportent pas la demi-mesure, l’attente et dans une action radicale. Je pense par exemple au combat sur les violences sexistes et sexuelles. Il y a une pression pour dire “il faut y aller maintenant”, “ça a trop duré”...
- Dans votre étude, vous relevez que « l’adhésion à l’idée qu’il fait parfois recourir à un certain degré de violence est de 46% chez les électeurs de M. Mélenchon, et 34% pour les électeurs de Marine le Pen. N’est-ce pas très élevé ?
L’enquête Ifop montre même que ce chiffre s’élève en moyenne à 49% chez les moins de 35 ans et monte jusqu’à 54% chez les 18-24 ans ! La radicalité exige de prendre les problèmes à la racine, et ne supporte pas la demi-mesure. Face à une société qui n’entendrait pas le combat des femmes, ou le combat pour l’écologie, ou contre les discriminations… la tentation de passer à l’action directe, et donc éventuellement à l’action violente, n’est pas très éloignée.
Je précise que radicalité n’égale pas violence ; mais il y a une tentation, liée à l’urgence, à la nature du combat... quand la cause est forte, il y a deux conséquences : vouloir passer à l’action directe pour accélérer la solution ; et l’autre aspect est un “burn out” militant : on se casse les dents sur une cause trop vaste, ça n’avance pas assez, et on s’épuise.
- Les organisations politiques parviennent-elles à transformer ce militantisme de terrain en parcours politique plus institutionnel ?
Le militantisme consiste à faire une action collective avec de l’individuel. Si cette action a du mal à trouver des relais parce que si les organisations sont un peu trop verticales, trop vieillissantes, trop organisées, elles sont peu accueillantes aux jeunes militants ou aux nouveaux militants et vont être rejetées. Le savoir-faire des organisations politiques serait cette capacité à recueillir des militants de certaines causes et à la réinvestir en militants politiques en leur offrant des débouchés.
Car ils arrivent avec les caractéristiques des militants d’aujourd’hui. Tout l’enjeu des organisations politiques est d’accueillir ces énergies nouvelles et de leur trouver une volonté d’action, une utilité concrète immédiate, pour qu’elles ne repartent pas.
- Gagne-t-on une élection grâce à une base militante forte ? Ou n’est-ce pas le critère principal ?
Je ne crois pas que ce soit le critère principal. C’est nécessaire, mais pas suffisant.
Nécessaire, car il faut faire du porte-à-porte, tracter, convaincre... Cela a été la réussite de la mobilisation à gauche lors des dernières élections législatives. il faut vraiment avoir en tête que le militantisme en France concerne une minorité : 11% pour l’engagement syndical, 8% pour l’engagement associatif et 5% pour l’engagement politique. On est donc sur très peu de personnes.
Dans une élection présidentielle, il se passe autre chose que de la ferveur militante.
Propos recueillis par Fabrice Pozzoli-Montenay
➡️Voir aussi notre note de lecture sur “La passion militante”
https://www.entourages.media/i/201570865/la-passion-militante-entre-radicalite-et-engagement
Pierre-Marc Dufraisse, nouveau président de Dextera
▶️ Pierre-Marc Dufraisse, directeur de cabinet à Argenteuil, a été élu président de l’association de collaborateurs d’élus de droite et du centre Dextera, avec 89,45 % des suffrages. Délégué régional Île de France de l’association, il a exercé les fonctions de secrétaire général du groupe de la majorité régionale de la région Grand Est jusqu’en 2023, et a été directeur général de l’association des maires d’Île de France entre 2017 et 2020.
Les adhérents ont également élus 24 nouveaux administrateurs (la liste complète est consultable dans ce post) et éliront les membres du Bureau lundi 6 juillet.
22ème Congrès des Régions de France
Le 22ème Congrès des Régions de France se tiendra le 3 décembre 2026, en Bourgogne Franche-Comté, au Palais des Congrès de Dijon.
Le Congrès des Régions se veut un temps fort d’échanges, de débats et de réflexion sur les grands enjeux territoriaux entre élus, partenaires institutionnels et privés, acteurs des territoires autour des priorités régionales.
Lectures
📖Être dircab face à la canicule
Christophe Girona, directeur de cabinet à Moret-Loing-et-Orvanne, a publié deux témoignages de son expérience en tant que directeur de cabinet sur la crise caniculaire de ces dernières semaines.
”Avec de très nombreux collègues, nous nous sommes rapidement retrouvés en situation de crise : fermer des écoles et informer les familles, faire le tour des établissements de soins, faire livrer des ventilateurs ou des appareils de climatisation, mobiliser les équipes pour suivre les personnes isolées ou en situation de fragilité, déclencher des mesures exceptionnelles pour limiter les accidents de baignade, gérer des cellules de crise, quitter le confort relatif de nos bureaux (pas toujours climatisés) pour aller sur le terrain et cumuler 100h de travail hebdo sinon plus…”
Il évoque aussi la nécessité de suivre la gestion de l’accès aux rivières, entre respect des règlementations, baignades sauvages, liberté individuelle et responsabilité de l’élu en cas d’accident.
Pour lire son témoignage complet :
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7476948769658400769/
📖Guide “Gouvernance de l’IA responsable : les bonnes pratiques des collectivités pour se lancer”
Comment passer des principes de l’IA responsable à leur mise en œuvre concrète dans les collectivités ? C’est l’objectif de ce guide, élaboré et diffusé par l’association “Les Interconnectés” qui rassemble 15 bonnes pratiques. Et il propose aussi une feuille de route pour :
- structurer sa gouvernance
- organiser la prise de décision
- maîtriser les risques
- associer les parties prenantes
- passer de l’intention à l’action
➡️Pour le consulter :
https://www.interconnectes.com/documents/fbedc9ee-6270-f111-ac9a-000d3a39bd37/gouvernance-de-l-ia-responsable-guide-des-bonnes-pratiques-des-collectivites-pour-se-lancer
📖Étude : « Le pouvoir d’agir des territoires : mythe ou réalité ? »
Quarante ans après les lois Defferre, la décentralisation française bute sur un paradoxe. Jamais les collectivités n’ont eu autant de compétences sur le papier, et pourtant nombre d’élus se disent aujourd’hui empêchés d’agir. L’étude de Kevin Nouar, pour l’Institut Terram, écarte l’explication courante, celle du trop de normes et du manque de moyens, pour chercher la cause là où on ne la regarde jamais.
« Le pouvoir d’agir des territoires : mythe ou réalité ? » est disponible en accès libre sur le site de l’Institut Terram.
➡️Pour le consulter :
https://institut-terram.org/publications/le-pouvoir-dagir-des-territoires-mythe-ou-realite/
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Recrutements
☑️Alexandre Vincendet (Horizons), maire de Rillieux-la-Pape (69) cherche un.e collaborateur/trice de cabinet.
☑️La ville de Bourgoin-Jallieu (Isère) recrute un.e chargé.e de communication travaux et démocratie participative
☑️ Lannion-Trégor Communauté (22) recrute son/sa directeur/trice de la communication
☑️La ville d'Ambarès-et-Lagrave (Gironde) recrute un.e chargé.e de communication
☑️Le président de la communauté d’agglomération Grand Chambéry, Thierry Repentin, recrute un.e collaborateur/trice de cabinet pour “suivre notamment les politiques de mobilité et d'urbanisme”
☑️La mairie de Graulhet (Tarn) recrute un/une directeur/trice de cabinet et de la communication
☑️Le maire de la ville de Saint Denis Pierrefitte (92), Bally Bagayoko, recrute un.e chef.fe de cabinet
☑️La communauté d’agglomérations Porte de l’Isère recrute un.e collaborateur/trice de cabinet
☑️La communauté de communes de l’Ouest Guyanais recrute un.e chargé.e de communication (poste basé à Saint Laurent du Maroni, Guyane).
☑️Le cabinet de la présidente de la communauté d’agglomération Grand Calais Terres & Mers recrute un.e collaborateur/trice de cabinet
☑️La Communauté de Communes du Pays des Abers recrute, à temps complet sous contrat à durée déterminée d’un an, un.e chargé.e de communication pour un remplacement - posté basé à Plabennec (Finistère).
☑️Le cabinet Tobi accompagne la ville de Nanterre dans le recrutement de sa ou son Responsable événementiel et des affaires publiques.
☑️Le groupe majoritaire Équilibres et Territoires de Saint-Brieuc Armor Agglomération (Côtes d’Armor) recrute un(e) collaborateur(trice) de groupe.
☑️La ville de Quimper et l’agglomération de Quimper Bretagne Occidentale recrute un.e directeur/trice de la communication
☑️La ville d’Allones (Sarthe) recrute un.e directeur/trice de cabinet - via Quadra Consultants
Nominations
Collectivités
Bertrand Dubois est nommé directeur de cabinet à la direction du cabinet de la maire de Dijon, Nathalie Koenders et du président de Dijon métropole, François Rebsamen (PS).
Alexandre Dehy a été nommé directeur de cabinet mutualisé de la Communauté de communes Terre de Camargue et de la commune de Saint-Laurent-d’Aigouze.
Félicien Marguerettaz-Mairesse a été nommé directeur de cabinet du maire de Marly-le-Roi, Jérôme Verdin (DVC)
Valentin Biletic a été nommé directeur de cabinet du maire de Dole, Jean Baptiste Gagnoux.
Sandy Neyt rejoint la mairie d’Eaubonne en tant que collaboratrice de cabinet auprès de la maire, Marie-José Beaulande.
Tony Granzotto a été nommé directeur de cabinet mutualisé de la Communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry et de la ville de Château-Thierry.
Marius Quesney a été nommé directeur de cabinet du maire de Honfleur, Nicolas Pubrueil (DVC)
Romain Evano-Allinc a été nommé directeur de cabinet de Maxime Sauvage, adjoint au maire de Paris, chargé du sport, des équipements sportifs et de l’égalité d’accès au sport.
Thibaut Dadou a été nommé chef de cabinet du maire d’Argenteuil, Georges Mothron.
Romain Lautier, jusqu’alors chef de cabinet d’Olivier Galzi à la présidence du Grand Avignon, vient d’être nommé directeur de cabinet du nouveau maire d’Avignon.
Gouvernement
Cabinet du Premier ministre :
Jérôme Barbot est nommé conseiller territoires au pôle intérieur et territoires
Mickaël Benzaqui est nommé conseiller santé au pôle social
Clément Hugon quitte ses fonctions de conseiller parlementaire au pôle parlementaire)
Autres nominations
Gil Averous, maire de Châteauroux, réélu Président de Villes de France à l’unanimité lors de l’Assemblée Générale, dans le cadre du Congrès annuel de l’association.
Étienne Crépon est nommé directeur général du Cerema
Clément Tonon rejoint la campagne d’Édouard Philippe comme coordinateur du projet présidentiel.
Benjamin Bechaux rejoint le ministère de la Culture comme délégué à l'information et à la communication.
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